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PROGRAMMES
FRANCAIS |
Commentaires |
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A
acheter ou à vendre ? Le prix va incontestablement au chien et
à l’enfant. Le respect du Jury m’empêche de
dire la profondeur de ma pensée. Seules les images sont belles,
mais il y en a qu’une seule ! Pas de décor, de mouvements,
pas de son, c’est Paris descendu en Province. C’est un cri
de dégoût de la Capitale qui vient chercher pitance en
Province. Le Jury a du sûrement être influencé de
manière syndicale par la carrière cinématographique
de la peur ou d’être le gibier du petit chasseur. Sans autre. |
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Le
sens de l’esclavagisme au premier degré, l’élégance
dans l’art de la photo, le bouquet de fleurs final est un hommage.
Un regret : ce film est monté comme un puzzle, mais c’est
une beauté d’interprétation. |
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Un
film d’école, sa principale qualité : réalisé
en noir et blanc. Son pouvoir de séduction : trois co-réalisateurs
pour cinq minutes, une musique surprenante à la recherche de
la vie. |
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Il
n’est pas évident de partir et de revenir. L’oxygène
manque au réalisme pour ce film qui traîne en longueur.
Les conséquences du passage carcéral traité trop
rapidement, malgré une magnifique interprétation. |
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Le
réalisateur n’a vu qu’une partie de son pays. Seule
la comédienne âgée de 12ans, tire son épingle
du jeu. La Mosquée de Casablanca, le Maroc, la puissance des
traditions, une fin triste ; un film qui aurait mérité
un autre regard, car mal traité, puisqu’il manque de réalisme.
Le Jury n’a donc jamais dû aller à Casablanca, comme
le réalisateur d’ailleurs. Je relève le défi
! |
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Une
note de fraîcheur : schiss ! La statue de la Liberté rend
visite à la Tour Eiffel sous le regard de Marie-Lorna. Une note
de gaieté dans un monde de brutes. |
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Un
film d’animation, une réalisation Franco-Belge qui ne peut
remplacer l’Ecluse de 2000, sinon que par les images subjectives
et qui comme un signe, ce film aurait mérité une palme. |
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La
jeunesse a ses revers, l’expérience aussi. Malgré
la longueur de 32 minutes, un film qui sonne juste. Ce qui explique
l’empreinte de l’achat d’ARTE de cette production
qui méritera d’être vue et revue. |
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La
violence ne mène nulle part, sinon le recul sur soi-même
et l’âpreté des regrets. Ce film a au moins l’avantage
de démontrer que l’on peut avoir envie de donner la vie
et de se trouver prisonnière des « coffres ». |
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Que
d’or noir coulé pour si peu d’encre ! Des images
impressionnantes, une magnifique démonstration pour ceux qui
l’ignore, que le pétrole brûle autant le ciel que
les esprits. |
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ND,
non demain ! Nicolas, c’est dimanche ! Danielle, non ! Nous sommes lundi. Une fiction étrange, surréaliste. Le film tourne surtout autour de la qualité de l’interprétation, de l’authenticité des personnages. |
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Un
film d’animation de 6 minutes qui décrit parfaitement les
sapins de Noël dans les villes. Le réalisateur aurait-il
visité Clermont ? pour constater peut-être dans quelques
temps, les femmes seront des haillons demandant charité à
toute âme passante. |
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Un
film expérimental, davantage une fiction, qui nous transporte
dans un monde de profondeur. Normal ! entre pêcheurs et sirènes,
faites votre choix ! Mais je veux bien être l’hameçon
de la sirène expérimentale ! |
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Ce
film est un documentaire qui gravite autour d’un autre monde.
Il n’y a pas de règles, car il n’y a ni départ
ni arrivée. Difficile à suivre. Ne voyez là aucun
puritanisme ! |
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Parfois,
les archives servent à quelque chose. C’est un film expérimental
et le choix du titre se suffit à lui-même. Que ceux qui
sont superstitieux aillent voir 14, ceux qui ne le sont pas aillent
voir 13. C’est un jeu. Ce sont des pérégrinations
sans fin assez tumultueuses. |
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Une
fiction de Philippe comme un braquage sans bagages. L’âme
du débat reste une apparence simulée. Le film repose sur
une histoire de bras cassé. La marginalité apparaît
comme sur le fil du rasoir. A la limite de la prostitution à
l’approche des 80 ans ? Quoi qu’il en soit un clin d’œil
à ma place sur le trottoir, mais une bonne carte de visite dans
la collection de Canal +. |
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Un
film émouvant, une animation documentaire dont Cécile
Rousset a su magistralement renvoyer l’image d’un voisin
qui pendant 15 ans lui a renvoyé ce qu’il est aujourd’hui
à 83 ans. D’une façon indiscrète, c’est
là toute la complexité de la relation père-fille.
Très bon film ! |
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Un
mélange de réalisme et d’imaginaire, un camouflet
à la Société qui nous crie que les prostituées
ont un cœur plus grand que certaines, en tenant un rôle social
que d’autres traitent avec dédain. |
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Tous
les ingrédients étaient là pour faire un bon film
: la passion, l’amour, l’envie, le désir ; Puis Christophe
Morin a tout fait basculer en l’espace de quelques minutes, en
traduisant le désamour de l’envie d’une autre. |
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18
minutes, c’est long pour entendre aboyer un chien, surtout lorsqu’on
attend le fruit de la vie, de celle qui va donner la vie en subissant
l’absence du procréateur. |
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Le
seul message capté dans ce film, c’est l’encouragement
de l’homme primitif à l’état d’entreprendre.
Quoi ? La confrontation de l’entreprise. |
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Un
film d’animation réalisé en 5 minutes, avec des
moyens de technologie informatique. Ce film ne méritait sûrement
pas la nomination obtenue. Pas convainquant du tout. |
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Le
titre se suffit à lui-même, perte d’identité,
recherche de soi-même. Ce n’est pas une surprise, mais une
recherche. Trop long ! |
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Une
fiction de 10 minutes pour nous apprendre à conduire, au pays
de la production du pétrole, une nappe qui manque de conviction. |
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Ce
film parle du vide, d'abord et surtout un vide que l'on n'aperçoit
pas de prime abord, mais qui transparait à travers la carapace
des activités des protagonistes. J'ai voulu, en écrivant ce film, réaliser une fiction, quelque chose qui n'ait aucun rapport avec le côté documentaire sur la guerre du Liban. Mais la guerre s'est insinuée dans les jointures du scénario, et ressort sous diverses formes dans plusieurs scènes du film. Ce film est essentiellement sensoriel. Il ne sagit pas de suivre une histoire mais plutôt de sentir une globalité de tableaux, de retenir de ce dernier une impression d'Orient, un son, un poème, un parfum. Aujourd'hui les réalisateurs Libanais ont tendance à parler de la guerre,et ils en reparleront encore longtemps. La guerre est en nous, dans notre sang et dans celui de nos enfants. Il faudra beacoup de temps pour panser nos plaies. |
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L’handicap
expliqué en 29 minutes est un jeu d’ombres et de lumières.
Ce n’est pas du désir, mais de la pulsion. Ce film a au
moins l’avantage de rejeter la responsabilité sur les autres,
y compris sur l’inaccessible. |
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Tous
les ingrédients se retrouvent pour tenter d’expliquer un
documentaire qui reste tel quel, et qu’en un mot comme en mille,
je le résume en te disant : vis ma vie. |
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Toute
une famille à la recherche du père sombrant dans l’alcool.
C’est un film magnifique qui montre les conséquences du
manque de racines. La force du personnage principal, le père,
où tout repose sur lui. A la limite de le fiction et du documentaire.
Doute ou réussite, un film au-dessus du lot. |
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Bravo
! La môme Piaf aurait dit : l’enfant est roi. Quand on n’est
pas chez soi, on est partout. Une magnifique réussite, sur la
valeur de l’Islam, les croyances ; le rôle du grand-père
est prépondérant. C’est une démonstration
de cultures. Elle démontre l’exil de l’enfance. Seul
note au tableau, c’est une réalisation Franco-Belge de
Kamel Cherif. Ce film devrait aller loin. |
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L’optique
du spectateur est un retour au néant. C’est un film simple,
un faux-fuyant, un mythe, qui comme tous ceux qui manquent de crédibilité.
Quoi qu’il en soit, des fiançailles avec Canal +. |
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C’est
un film à la San Antonio. Le réalisateur ne manque pas
d’humour. Pourquoi tous les êtres ne seraient-ils pas homos
puisque les animaux le sont ? C’est le chat qui tient le rôle
du sexologue. Une translation de la castration, ou la vie de Colette.
La libido de l’homme, oui, au travers de son pouvoir sur le monde
animal. A la limite du non-sens, mais beaucoup d’humour via Woody
Allen. |
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Traduction
: Oeuvres en espagnol un chantier de taille, mais pas de pierres. Ne
cherchez pas le pays de l'inconnu, c'est un film d'animation où
Gaudy y perdrait peut-être La "Sagrada Familia" qui
culmine pourtant à plus de 200m à Barcelône. Mais
c'est un premier film. Seule excuse ! |
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Une
femme à moitié homme, moitié cheval qui chique,
fume tempeste et fait l'amour. Bernard Clavel aurait pu écrire
le retour du père prodigue que Georges Chelon aurait pu mettre
en musique. Une réalisation de haute volée de bois vert
où seules les salers du Cantal, douces et dociles nous rappelent
les charmes de l'Auvergne. Oh ! pardon !, deux petits points de détail,
les deux fraises de la première vue du film ne sont pas des gâteaux
les enfants ! Ce sont les seins d'une madame qui va donner le jour à
un bébé. Quels contrastes ! lesquels ? Les seins de femmes
sont faits pour les enfants, et les adultes s'en servent pour faire
des bétises. Moralité : un moment agréable. Un
autre ! Si quelqu'un nous retrouve la vache nous la ramène :
matricule " J'AIME CELESTE" à la peinture blanche.
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Indélicatesse
des temps modernes : 110 de tour de poitrine ou 440 à bord d'une
Ferrari. La cane pète dans l'eau. Le jus circule de partout,
je ne sais plus ce que j'ai écrit. Pourquoi ? A cause du jus
du chantier, on me ramène chez moi et je ne sais plus où
j'habite. Ne tenez pas compte des chiffres cités ci-dessus, c'est
une chute à haute tension ! |
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Tu
veux ou tu veux pas ? Si tu veux c'est bien, si tu veux pas c'est bien
! Le Court-Métrage en liberté ! La réalité
de la messaline portée à des yeux incrédules. Cela
nous a été murmuré par le papy assis à côté
de nous, et ils ont envoyé les enfants en vacances pour cela
? Et dire que l'on m'avait dit que ce film était interdit aux
moins de dix-huit ans ! Bof ! Depuis que Madame Claude est fermée,
je vais dans les clubs d'échangistes avec Serge Lama fumer mon
"Chico" et voir les petites femmes de Pigale. Un voyage comme un autre ! |
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Un
film d’animation qui se déroule comme un échiquier,
l’adaptation mécanique d’un enfant en pièces
détachées. Le constat que l’on peut faire, c’est
comme si l’on recevait son premier jeu de mécano. L’image
de la boîte est belle, mais le chef-d’œuvre dur à
réaliser. |
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Un
aumônier n’aurait su mieux faire. Magnifique réalisation
pour un premier film de fin d’études, où l’on
retrouve dans la fiction l’homosexuel, la virilité dans
le monde des gens du voyage, celui : « des gitans ». Une
belle réussite ! |
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14
minutes pour pas grand chose, ça ne vaut pas la série
de l’homme invisible. Pourtant les comédiens sont de haute volée et l’ensemble se passe dans un climat presque familial. |
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Le
personnage principal implique en deux mots, trois mouvements le déroulement
de cette fiction dont on aurait pu attendre mieux. |
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Une
magistrale interprétation, de très belles images, le monde
carcéral (la prison) qui pour un premier film est un petit chef
d’œuvre. Tous les ingrédients y sont : l’âge,
la dépression, le manque de projets, la face multiraciale, y
compris l’image de la fin décryptant la mort. |
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Le
réalisateur voit plus que cela derrière la fenêtre.
Le temps paraît long, mais lorsque la vue manque, l’ouie
est là. La complémentarité de la vue et du son
se fera. Une bonne réalisation. |
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L’ombre
de Duvalier plane sur ce film, le capitalisme, un cri de révolte
noire, la souffrance de l’animal par l’humain, une magnifique
interprétation qui marque bien les années 1979. |
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Le
désert est aride, traité avec humour pour un film d’école.
Ce documentaire montre parfois un véritable visage des contre-sens. |
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Le
fait de croire en quelque chose, ne permet pas forcément sa réalisation.
Il y a loin de la coupe aux lèvres. L’humain reste humain.
De bons interprètes. Encore une réalisation Franco-Belge.
Décidément ! |
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Sûrement
l’un des meilleurs films de ce Court-Métrage (Clermont-Ferrand),
où Beyrouth d’avant, d’après, de maintenant
se confond dans la nuit des temps. Jusqu’où n’irait
pas un homme ou une femme pour rejoindre l’être aimé
? Une filmographie à la hauteur de cette réussite traitée
avec beaucoup d’humour. La fin se devine, même si l’on
ne voit pas la dernière image, sauf que l’on imagine la
retrouvaille avec l’être aimé. Bravo ! |
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L'intrusion
de Camille Mauduech est comme une orientation sans boussole dans le
cadre où la nuit tous les chats sont gris. La passation des pouvoirs,
dans l'intimité du couple est une image qu'elle nous envoie en
pleine figure, presque aussi complexe que la réalisatrice, le
film de 15mn est un positionnement de la "femme", qui d'Eve
à Benazir, Camille interprète avec sa caméra. Elle
tient ce rôle depuis plus de 15 ans, mais dans le charme de sa
complexité, voire l'un de ses films, dont celui-ci, et vouloir
être un globule pour visiter l'intérieur de cette "femme"
où la seule question que peut se poser le spectateur avisé,
Camille porte un prénom presque destiné. Elle joue avec
les êtres, avec les acteurs, comme la seule question qui reste
en suspens. Le récital de sa vie reste ses enfants qu'elle a
peut-être bien vécu, mais où le partage du port
n'a pas du toujours se passer comme elle l'aurait souhaité. Notre
conclusion, Camille est une femme et aurait aussi bien pu assumer la
double parentalité... |
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Phénomène
de communications pour passer à l’âge adulte. Cette
réalisation n’a pas la portée de l’Embrasé
de 2003. Tout le film repose sur le vol d’un sac qui constitue
une erreur, plus on le vide, plus le film en fait autant. |
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Le
problème de la fuite tenant de faits divers réels, très
peu pour être échoué, dans le cadre du sens de l’émigration.
Un son magnifique de A à Z. Et pourtant, sans en dire davantage,
les personnages ne sont pas malheureux. |
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Une
dernière animation de Nicolas qui montre la face complexe des
jumeaux. Un film modeste, noir, qui prend comme base l’Exposition
Universelle de 1789 à 1830. |