| PROGRAMMES FRANCAIS | PROGRAMMES INTERNATIONAUX | PROGRAMMES LABO | AUTRES PROGRAMMES |
PROGRAMMES INTERNATIONAUX |
Commentaires |
||
|
Plus
qu'un plaidoyer, un constat irréversible pour sa première
réalisation, Jasmine KAUR réalise avec la complicité
de "BABA" cet homme de 84 ans, sûrement la meilleure
fiction du Court-Métrage 2005. L'interprétation campée
par cet homme au sommet de son art, sous la férule de Jasmine,
explique pourquoi les tractations en cours avec l'UNESCO/Paris sont
en voie de voir la réalisation : "Des chiffonniers"
(histoires d'enfants confondus aux amas de poubelles de la vie). Merci
BABA, c'est notre conception et nous vous attendons au Crépuscule...
|
||
|
On
pouvait s'attendre à mieux de Jochen KUHN, c'est vraiment une
animation expérimentale qu'il nous présente là
! Proposition : venez au bordel !. Non merci, récemment, j'ai
ce qu'il faut, ou réouvrons les maisons closes ! |
||
|
Un
couple qui traverse quoi on ne sait pas. Et l'enfant gagne deux révolvers
et un gâteau au chocolat. Pour fervents de relations à
Singapour. |
||
|
Un
idiot à Paris : moi je joue du biniou(du bidon) la Tour Eiffel
c'est au fond du Champ de Mars ! Alors Martiens révez donc !
pas plus |
||
|
Une
magnifique interprétation de l'Irlande du Nord des années
85. Mais nous retiendrons surtout de magnifiques prises de vues. "Sous
une pluie battante" pour un premier film Gary Mac Kendry a réussi
un coup de "Maître" ! Fortement recommandé ! |
||
|
24
minutes pour tenter de nous expliquer un raisonnement sans fin. Pourquoi
ne pas avoir voulu démontrer que l’on peut croire au Père
Noël à tout âge, que cela soit une fois, deux fois,
trois fois… |
||
|
Souhaitons
qu’au Royaume Uni cela ne se passe pas de la même façon
! Une animation qui nous fait écrire qu’il faut moins de
temps que cela pour faire un enfant. |
||
|
La
rancœur du disparu, ou tout du moins d’un espoir perdu, démontre
la complexité de ce film. Une différence énorme,
lorsque les choses finissent on pleure, lorsqu’elles commencent
on sourit. C’est le bradage de la vie sur l’autel public.
Dommage ! On attendait mieux. |
||
|
La
valeur d’Internet n’est plus à démontrer.
Tout passe par la cuisine, comme le fait de préparer un repas.
Chacun apporte ses ingrédients, et le spectateur se perd dans
le mélange des mets. La digestion est difficile, pour ne pas
dire silencieuse. |
||
|
C’est
un délire d’humour décapant, le choix du Portugal
n’entraîne pas forcément la découverte des
zombies. C’est un film noir où l’horreur est poussée
au maximum. Mais le réalisateur, comme les acteurs, ont fait
un clin d’œil au cinéma italien, et c’est une
réalisation de hantises au style typiquement anglais. Encore,
encore pour l’humour. (pour amateurs du genre). |
||
|
Vouloir
tenter de résoudre des « problèmes » d’entente
de couple par l’expression artistique est un sujet de création
non dépourvu d’intérêt, et qui témoigne
le cas échéant les capacités fort intéressantes
de ce réalisateur. |
||
|
Du
déjà vu ! Un remake d’une situation longue dans
le temps : 27 minutes, et qui démontre, s’il le fallait,
qu’un seul être vous manque et la terre est dépeuplée.
Ce film a, au moins, l’avantage de mettre en garde contre la valeur
et l’utilisation des mots dont certains ignorent la portée. |
||
|
Le
mélange cosmopolite des civilisations nous démontre quelque
part, une toute petite fenêtre du salaire de la peur. De tous
temps, les choses ne sont plus à démontrer, le sport est
le symbole de la réunification des peuples. Une bonne réalisation. |
||
|
Jeux
interdits. Ce n’est pas la différence d’âge
qui est en cause, mais il est évident que le choix de la ville
de Marseille n’est pas un hasard. La question que l’on peut
se poser : pourquoi l’amour est-il interdit ? |
||
|
C’est
un film expérimental au plein sens du terme, qui explique le
parcours atypique de ce chercheur en biologie qui comme le film me semble
sorti tout droit d’un laboratoire… |
||
|
La
quête de l’espoir ne se résume pas en 14 minutes.
Mais ce signe-là démontre bien que la maturité
n’est pas une question d’âge. Plaisant. |
||
|
Le
téléphone est un prétexte, c’est un moyen
de communication. On peut s’interroger en voyant ce film si c’est
un appel ou un témoignage. Quoi qu’il en soit, la psychothérapie
est bonne. |
||
|
Dans
ce film tout est question de paris : la vie, l’amour, la mort.
Une fiction bien réussie, et ce n’est qu’un premier
film. |
||
|
Si
le réalisateur avait pu réaliser un péplum, il
aurait réussi son coup comme lorsque les douze coups de «
Big Ben » sonnent dans le cadre du brouillard. Et, pourtant le
faciès des acteurs s’y prête… |
||
|
Un
film réalisé en 22 minutes de vision sonne plus comme
un appel au militantisme, car la disparité de la recherche de
l’autre, que cela soit de New-York à Amsterdam ; tous les
métros sont en sous-sols et montrent une vie et des conceptions
souterraines. Une réalisation qui mérite plus… |
||
|
Thème
souvent abordé qui démontre de façon éclatante
qu’il n’y a pas de méthodes de survie. Une excellente
interprétation. |
||
|
L’amour
ne fait pas l’école buissonnière, mais les buissons
cachent parfois l’amour. Les séparations sous forme de
faux amours démontrent que les cahiers ont différents
formats. |
||
|
C’est
un premier film, personne n’a jamais rattrapé les disparus.
Cette réalisation de Nouvelle Zélande n’égale
pas les champions du Monde du ballon ovale… |
||
|
Le
principe est bien démontré, la troupe du soleil levant
nous démontre le principe du citron pressé. On sent l’empreinte
d’années de métier. |
||
|
29
minutes pour conter plus de vingt ans de vie. C’est long, fastidieux,
difficile à suivre. L’orientation du réalisateur
pour une tentative de fiction devait le ramener sur les traces du documentaire. |
||
|
Les
bouteilles d’eau jetées à la mer ne reviennent jamais.
C’est comme vouloir démontrer le mouvement perpétuel
des vagues. La monotonie s’installe et les acteurs sont excellents. |
||
|
Stockholm
n’est pas choisi par hasard, c’est dommage ! Mais c’est
un film plus près de la diseuse de bonne aventure, de sciences
-fiction que de fiction. Un film qui a jauni avec le temps. |
||
|
Magnifique
réalisation où en partant de quelque chose d’acceptable,
on créé des monstres de laboratoire. C’est dommage
! Car la filmographie du réalisateur aurait mérité
une épouse telle qu’elle est et un menuisier moins entreprenant. |
||
|
Ce
que l’on apprend est une réalité. La première
image du film nous la donne. L’enfant a besoin d’espace
vital, voir du monde. La corruption est à tous les stades chez
les adultes. Une très bonne note pour ce film. Le montage en
synthèse trompe presque le spectateur. Soyez rassurés,
aucun des oiseaux n’est réellement mit amor. |
||
|
Ce
film aurait mérité lorsque l’on lit le palmarès
de 2005 une meilleure finalité. Il a dû être oublié
sur une voie de garage, peut-être tout simplement que c’est
un premier film. Une magnifique interprétation du début
à la fin, surtout lors de la dernière image. A vous de
voir… |
||
|
Une
magnifique réalisation qui franchit les frontières et
pour ceux qui l’ignoraient, ce n’est pas parce que la statue
de Saddam Hussein est tombée que les dictateurs ont disparu.
Mais l’amour sort vainqueur de la « statue de la Liberté
». |
||
|
Le
folklore est une circonstance animale, cette réalisation argentine
nous donne envie d’apprendre le tango à notre chien, qui
reste le meilleur ami de l’homme. Il est vrai que dans ce cadre
précis, la femme vient perturber plus que le monde… |
||
|
Second
film, seconde nostalgie. Un film d’école qui ramène
chacun à ses propres sources, comme les raisins de la colère. |
||
|
Le
principal combat que chacun d’entre nous se livre est en cet instant
précis l’une des meilleures réalisations de la Norvège.
C’est pourtant son premier film qui eut mérité un
meilleur impact car la vie est un combat au quotidien. |
||
|
Un
film au-dessus du lot et pourtant c’est le premier. Venu tout
droit de la Corée du Sud, il démontre que l’homme
possède des qualités insoupçonnables dont il est
le principal ignorant. Un scénario monté de mains de «
maître ». Le principal n’est pas de gagner, mais de
participer. |
||
|
Un
film venu du fin fond de l'Iran via l'Irak.Une réalisation au
dessus du lôt.Tant le titre est une supplique à la vie,
le réalisateur Rahim Zabihi nous réserve bien d'autres
surprises, pas moins de trois films long métrage en cours de
réalisation et qui seront de nature à en étonner
plus d'un. Le lien figurant sur le site vous permet de découvrir
la volonté d'être ni pute ni soumise avec la passion d'un
réalisateur issu du cru. 15 mn qui aurait mérité
une puissance 10. |
||
|
Le
chef d’orchestre est comme ce film, 15 minutes de fatigue pour
nous expliquer qu’une portée a plusieurs notes et une seule
gamme… |
||
|
Tout
manque là. 9 minutes c’est long ! Comme diraient les Shadocks
: seule la Suisse n’appartient pas au Marché Commun. Pourtant
le réalisateur n’en est pas à son coup d’essai. |
||
|
Une
magnifique interprétation où au terme de 18 minutes on
a le sentiment que le film vient de commencer. Une gueule, un ton juste,
c’est sûrement la porte ouverte à un futur «
grand ». |
||
|
C’est
un rêve en tous points, l’étrange c’est la
durée des 39 minutes, ne donne naissance à pas grand chose.
La résignation n’a jamais été la solution
à quoi que ce soit. Pour conquérir, il faut se battre. |
||
|
Face
à nous se trouve Lorenzo Vigas Castès (Vénézuéla).
Il ne s'agit pas de la série de Pierre Richard (un éléphant
ça trompe énormément), mais d'une pointure totalement
différente dont vous trouverez dans la synopsis, l'effet suivant
: "Non seulement un exemplaire de ce DVD prend place dans le campus
de notre cinémathèque, mais la perdition des sentiments
où s'entremèlent les sentiments de la découverte
de l'enfant comme la meilleure des défenses". Cela justifie-t-il
l'écatombe de prix remportés, voir ci-dessous : - Rio - Biarritz -Morélia(Mexique) -Présenté au Festival de Cannes et de Clermont-Ferrand. Mais la tour d'ivoire édifiée par son réalisateur s'adresse réellement au public de tous âges. Vouloir tenter de comprendre la consonnance ibérique se trouve non pas dans la forme ni le fond, mais dans la lignée des réalisateurs. Si ce petit chef d'oeuvre est porteur d'enfants prometteurs, la comparaison n'est point utopique que de "comparer" Lorenzo venu tout droit du Vénézuela marcher sur les traces d'un Bunuel ou d'un Almodovar à l'herbe tendre et bien défraichie.Dans un concept pédagogique aucune hésitation, la leçon n'en est que meilleure.Envoyez-nous un e-mail c'est gratuit! et vous pourrez dire bonjour en ayant les coordonnées d'un éléphant de la caméra !! où la mémoire de la théorie de Kipling ne se vit plus comme un Court-Métrage. Belle réussite ! D'autres documentaires relatant des Traces de Vie, mais qui n'impliquent pas le réalisateur d'une façon personnelle. |
||
|
La
meilleure réussite des Belges, c’est d’exporter des
frites en Norvège. Ce film démontre, s’il le fallait,
que la meilleure façon de passer inaperçu est de se noyer
dans la foule. |
||
|
Le
réalisateur tente par là à démontrer qu’un
laboratoire peut être le service militaire, ou les vestiaires
de sportifs ; car dans un sens comme dans l’autre, le révélateur
se découvre au coup de sifflet final. |
||
|
Toute
vérité n’est pas bonne à dire. 13 minutes
de comédie et l’ascenseur frappe à la porte, alors
que Singapour est une destination recommandée. |
||
|
Nostalgie,
réactionnaire, comme les fleurs d’un présent déjà
vécu : « le cœur a ses raisons que la raison ignore
». C’est l’image authentique vue depuis l’Islande,
et pourtant aucune froideur n’habite ce film. |
||
|
Le
cosmos féminin est-il devenue musulman ? Ce film d'animation
de 4mn n'empèche pas la femme au Tchador de mettre au monde un
enfant aux yeux bleux... Une femme au-dessus du lot ? Faites tourner
la roue ! |
||
|
Le culte des éthnies, tenue des hommes, c'est là où
nous mène le réalisateur nous emmene au Burkina Faso.
Rien à voir avec la vie des esquimaux dans la magistrale interprétation
d'Anthony Queen dans "Les dents du diable". Les sortilèges
sont lancés, mais loin d'être identiques, tout est bon
en la circonstance pour conjurer le mauvais sort. Mais ce film reste
le refflet que la maternité est le plus beau sens de la femme. |
||
|
Décidément,
1793 n’est pas l’abolition des privilèges. 8 minutes
suffisent à cette fiction pour démontrer que l’homme
primitif se servait déjà de serbacane. |
||
|
Tous
les ingrédients étaient là : Athènes, l'italie,
le Foot-ball, une femme, un homme. La cohalition entre la France(Europe)
et le Sénégal(Afrique) c'est gagné!. Le noir et
blanc est volontaire en couleurs(!). Nous retiendrons deux axes essentiels
un homme a deux maitresses, le sport et la femme immigrée. Il
n'est pas question d'àge l'orsque l'on aime, puisque l'on peut
mourir à n'importe lequel! |
||
|
D’un
fait divers réel, le réalisateur canadien dont ce film
d’animation nous plonge dans le fait que personne n’est
à l’abri demain d’être un SDF. |
||
|
Le
titre est vraiment mal choisi, le nombrilisme ne mène nulle part.
Le scénario aurait mérité une meilleure fin. L’interprétation
est superbe. |
||
|
Le
titre sonne comme un couple, en ce début de semaine les choses
auraient pu basculer. Il s'agissait pour eux d'aborder le problème
des handicaps. Un Court-Métrage mitigé voir davantage
!! |
||
|
Un
amour qui se vit tragiquement pour avoir l'image d'un souvenir d'horreur.
C'est un couple vieilissant comme un porno des années 50 |
||
|
Le
lieu où se déroule ce film (décor) empèche
à l'honneur de connaître la dignité et la s'engraine
le sens de la perdition. la fin est en tous points instable, mais ce
n'est qu'un premier film. |
||
|
Georges
Schurizgbel, nous laisse penser au départ à l'homme sans
tête, mais des dialogues en moins. C'est drôle ! Perdre
son ombre reste une jeunesse éternelle. Il apparait comme un
découpage en 3 temps. Il finit par se rendre compte que son marché
n'est pas un marché de dupes, puisque arrivant à Bâli
et jouant avec son ombre et ses handicaps, il fait fortune. Une trés
belle réussite, et qu'on on connait la filmographie de l'auteur,
il semble avoir trouvé sa voix. |
||
|
C'est une "Parodie" d'un nouveau vécu imaginaire par
elle-même, tirée d'une nouvelle des fragments de corps
c'est la dépression avec toutes les lassitudes et souffrances
de la femme. Sans oublier l'impact de l'actrice qui, à la limite,
peut se considérer comme humoristique. C'est un film à
ne pas prendre au 1er degré, Mais jusqu'au Marianila est elle
prète à jouer le jeu de la peur pour le goût du
risque au succès ? Une interprétation de Juliette Seal,
où en 12mn les phénomènes de la drogue des tranquilisants,
de la prostitution sont débordés. Qui mieux que Jean Cocteau,
1ère salle de projection du Film Fest aurait pù accueillir
ce Court-Métrage ? |
||
|
Un
thème trés bien choisi mais trop courant, qui nous fait
écrire que l'on obtient le même résultat avec une
carte vitale ou de crédit... A revoir dans le cadre du Film Fest |
||
|
Félix
Viscarret nous présente là un film à la limite
du Moyen-Métrage. On retiendra essentiellement que le titre est
inversse au ressenti. Mais nous l'expliquons en écrivant : "La
vie représente la chaleur y compris sur les pentes d'hiver",
sans autre forme. |
||
|
20
minutes, des vues magnifiques, un scénario nul. Une fiction qui
doit son nom qu’à sa musique originale. Là aussi
le Jury a montré ses limites, ou moi les miennes, mais j’accepte
le verdict. |
||
|
Le
meilleur des repas ne se réalise pas en 2 minutes .La seule perception
de l’image est une étreinte fugace. C’est un perpétuel
recommencement. |
||
|
Un
film qui est loin du reflet de la réalité. Un film qui
sonne faux, car si le sujet retenu est authentique, à savoir
le trafic d’organes, c’est un film hyper violent, surprenant,
dans tous les sens du terme. L’héroïne du film violée,
droguée, vendue, est un bien pâle reflet de la réalité.
Un seul chiffre est exact : 370 femmes ont disparu en 10 ans. Ce film
ressemble au gigantisme américain, tout est démesuré.
Dommage ! J’affirme que je peux mieux faire. |
||
|
Décidément,
la catégorie du treize porte-bonheur. Le Jury serait-il sensible
: « bateaux, chemin de fer ou perroquet ? » C’est
un vieux film, presque autant que le Jury. Heureusement, qu’il
s’agit que d’une animation. |
||
|
Un
producteur et un réalisateur plein d’humour, qui explique
vraiment que si la voie est ferrée, on fait l’amour à
l’est comme à l’ouest. Une magnifique réalisation
où les petits mènent les grands. Le producteur russe fait
un tour de passe-passe, en faisant un clin d’œil à
la mafia russe, en leur disant qu’il n’y a pas trente six
façons de faire des enfants (sic). Bravo. |
||
|
Les
mésaventures des écrevisses, un film plein de truculences
! Essayez de voir avancer un crabe, et si vous réussissez à
en faire autant, vous serez à la hauteur de Gordon. |